SIDA : Des scientifiques renommés impliqués dans un trafic de faux médicament entre la France et l’Afrique

SIDA : Des scientifiques renommés impliqués dans un trafic de faux médicament entre la France et l’Afrique
Immunorex est un faux médicament contre le SIDA, à base de DHEA (surnommée "l'hormone de jouvence"). Il a été développé par un scientifique gabonais avec le soutien d'un institut français et de chercheurs renommés.

A l’occasion de la journée mondiale du SIDA, l’IIDSRSI, un institut français, annonce la mise sur le marché en Afrique d’un médicament contre le VIH. Or celui-ci n’a pas fait la preuve de son efficacité. Cet institut est soutenu par des scientifiques renommés comme le Pr Jean Claude Chermann (France) et le Pr Mark Wainberg (Canada). Notre enquête révèle les dessous de ce trafic. 

L’événement devrait faire la une de la presse internationale. Car, en ce 1er décembre 2016, célébration de la Journée Mondiale du SIDA, l’annonce a tout pour être historique : “LANCEMENT DU NOUVEAU TRAITEMENT ANTI-VIH IMMUNOREX-DM28® EN AFRIQUE.” Ce “nouveau traitement” est à base de DHEA, la fameuse « hormone de jouvence », censée avoir des propriétés anti-vieillissement. Il doit effectivement être mis sur le marché en République Démocratique du Congo (RDC) dès ce 1er décembre. Il est présenté officiellement à l’occasion d’un congrès qui se tient à Kinshasa (RDC) les 30 novembre et 1er décembre. Il est prévu qu’il soit commercialisé en 2017 dans plusieurs autres pays du continent africain.

Un faux médicament contre le SIDA, issu d’un trafic entre la France et l’Afrique

Or il s’agit en fait d’un faux médicament issu d’un trafic entre la France et l’Afrique auquel se trouvent mêlés des scientifiques de renom comme Sciences et Avenir est en mesure de le révéler. Ce produit concerne potentiellement des millions de séropositifs sur le continent africain dont il risque de mettre la vie en danger. Cette annonce de remède miraculeux provient d’un communiqué de Michel Paul Correa, président et fondateur de l’Institut pour le Développement & Soutien à la Recherche Scientifique Innovante (IIDSRSI), basé à Sophia Antipolis près de Nice. L’IIDSRSI est surtout doté d’un comité scientifique prestigieux puisqu’il est présidé par le Pr Jean-Claude Chermann, figure historique de la recherche sur le SIDA, ancien chercheur de l’Institut Pasteur à Paris et l’un des co-découvreurs du virus en 1983. Il est aussi et surtout considéré par les médias comme le « grand oublié » du Prix Nobel de médecine 2008 attribué à ses deux collègues, les Français Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi.

Avec la commercialisation de l’Immunorex-DM28® annoncée aujourd’hui en RDC,  voilà que la recherche aurait enfin trouvé son remède après plus de 30 ans de lutte sans relâche contre le SIDA et des milliards de dollars investis. Depuis le début de l’épidémie en 1981, le VIH (Virus d’immunodéficience humaine) agent du SIDA contre lequel Immunorex-DM28® prétend agir, a en effet été responsable du décès de 35 millions de malades. Autant dire qu’un remède efficace est attendu comme le messie et ce par près de 40 millions de personnes dans le monde. Mais l’IIDSRSI ne s’arrête pas là. Comme le souligne son communiqué « ..ce médicament a aussi donné d’excellents résultats sur diverses maladies opportunistes, telles que : la Tuberculose, l’Hypertension artérielle, le Diabète, la Démence mais également dans le cas de l’épidémie Ebola et du Paludisme. »

Aucune preuve scientifique que l’Immunorex ait une efficacité contre le SIDA

Une vraie panacée donc, qui pourrait changer radicalement l’avenir de l’humanité. Et, comble de l’ironie, ce remède censé être miraculeux vient d’Afrique, le continent le plus touché par le virus et surtout le plus démuni en matière de traitement. En effet, l’inventeur d’Immunorex est le gabonais Donatien Mavoungou, présenté par l’IIDSRSI comme Biochimiste, directeur du Centre de Recherche des Pathologies Hormonales (CRPH) de Libreville.

Malheureusement, cette annonce extraordinaire a de quoi désespérer les malades et toute la communauté des médecins, des scientifiques et des bénévoles qui luttent contre le virus. Car cet opération ressemble plus à un trafic de faux médicament entre la France et l’Afrique auquel se trouvent mêlés des scientifiques de renom, qu’à une médecine avérée. Il n’existe aucune preuve que l’Immunorex-DM28® ait une efficacité contre le virus du SIDA ! Il n’a jamais fait l’objet d’un véritable essai clinique normalement indispensable à la mise sur le marché d’un nouveau médicament. Plus grave encore : en 2011, l’Immunorex, sous le nom d’IM28, a fait scandale au Gabon, pays d’origine de son découvreur Donatien Mavoungou. « Nous avons été appelés à donner notre avis sur ce sujet en 2010 et 2011 et avons conclu que l’IM28 de Donatien Mavoungou n’était pas un médicament contre le VIH/SIDA et qu’il ne pouvait être vendu. Nous avons présenté toute l’argumentation au Conseil scientifique national, qui avait fort heureusement décidé du retrait de ce produit alors vendu, de façon aussi incroyable qu’invraisemblable, dans une pharmacie de Libreville. Ladite pharmacie avait d’ailleurs été fermée le temps de l’enquête par l’Inspection générale de la Santé » explique le professeur Franck Idiata, commissaire général du CENAREST, le centre national de la recherche scientifique du Gabon. Les autorités du pays ont alors détruit les stocks d’IM28 dont disposait encore la pharmacie de La Peyrie. « Au Gabon, la question de l’IM28 est définitivement réglée, du moins jusqu’à ce que le Professeur Donatien Mavoungou apporte de nouveaux éléments crédibles » poursuit Franck Idiata.

Comment expliquer que des scientifiques renommés cautionnent Immunorex et sa commercialisation ?

De nouveaux éléments crédibles ? Il n’y en a pas comme nous avons pu nous en assurer. Le dossier de l’Immunorex ne présente en effet rien de nouveau depuis son interdiction au Gabon. Michel Paul Correa le fondateur de l’institut IDSRSI nous a fourni le 30 novembre 2016, un rapport rédigé par Donatien Mavoungou et Gontran Maka, un médecin de Libreville. Ce rapport nous a été présenté comme l’étude clinique du médicament. « Il ne s’agit en aucun cas d’une étude clinique ou même d’une étude scientifique. Cela ressemble plus à une sorte d’article de vulgarisation sur les effets de la DHEA, la molécule active de leur produit. Il n’y a par exemple pas de comparaison du traitement avec un placebo comme cela doit se faire systématiquement. Cela n’a donc aucune valeur » nous a confirmé le Pr Jean Daniel Lelièvre, spécialiste du SIDA, chef de service au centre hospitalier universitaire Henri Mondor et responsable recherche clinique à l’Institut de Recherche Vaccinale à Créteil, qui a analysé pour nous ce document.

Le fait que l’IIDSRSI et Donatien Mavoungou ne puissent fournir une étude clinique  démontrant l’efficacité de la DHEA contre le virus du SIDA n’a rien d’étonnant. Car celle-ci a déjà eu lieu, menée par d’autres institutions… mais a conduit aux conclusions radicalement inverses. Une étude sur le sujet a déjà été réalisée et publiée en 2007 par une équipe américaine. Elle n’a montré aucun effet positif de la DHEA sur le virus ou sur le système immunitaire des malades. En plus, la DHEA n’était envisagée que comme complément au traitement antirétroviral et non comme traitement principal” explique Jean Daniel Lelièvre.

Plus grave, cette annonce tombe au pire moment. « Le coût des trithérapies devrait être divisé par 10 en 2017 car ces molécules vont tomber dans le domaine public. Cela va donc faciliter l’accès aux traitements dans les pays en développement » explique Monsef Benkirane, virologue au CNRS et directeur de l’Institut de génétique humaine à Montpellier. Mais ce n’est pas ce qui inquiète le plus le chercheur : « Les études montrent, notamment en Afrique, que seulement 30% des patients qui prennent la trithérapie bénéficient vraiment de ses effets. Ce n’est pas dû à un manque d’efficacité du traitement, mais à un problème d’observance. Le SIDA est encore vu comme une maladie honteuse en particulier en Afrique. On se cache pour prendre son médicament et parfois on ne le fait pas. Si on propose un traitement à partir de DHEA, qui peut aussi être utilisé pour d’autres motifs comme le bien-être ou une « petite déprime », voire des performances sportives, le patient n’aura plus honte de prendre son médicament. Il risque donc d’abandonner la trithérapie. L’impact peut être énorme. »

Alors comment expliquer que des scientifiques renommés, spécialistes du VIH, comme Jean Claude Chermann (Ex Institut Pasteur et Inserm), Mark Wainberg spécialiste des trithérapies professeur à l’Université McGill au Canada ou encore Theodore Cohen épidémiologiste, professeur associé à l’Université Harvard aux Etats-Unis, présentés comme membre du comité scientifique de l’IIDSRSI, cautionnent Immunorex et sa commercialisation ?

Theodore Cohen que nous avons pu contacter, semble s’être fait piéger. En 2011, l’Institut IDSRSI l’a en effet invité à Paris pour assister avec Jean-Claude Chermann, Mark Wainberg et d’autres scientifiques étrangers, à une présentation d’Immunorex par Donatien Mavoungou. « J’ai trouvé leurs recherches complètement vides et il a été clair pour moi que je ne voulais rien avoir à faire avec eux après avoir assisté à cette réunion. J’ai payé mon billet d’avion et suis rentré. Il m’a fallu attendre plusieurs mois pour qu’ils me remboursent mes frais d’avion” nous a indiqué Theodore Cohen lors de nos échanges. Mais avant de rentrer aux Etats-Unis, il n’échappe pas à la photo souvenir avec ses éminents collègues et Donatien Mavoungou. Photo qui a aussitôt servi à illustrer le communiqué de presse de l’institut de Michel Paul Correa présentant le prestigieux comité scientifique présenté comme parrainant l’Immunorex.

Lors de la réunion du comité scientifique de l’IIDSRSI à Paris, composé de plusieurs scientifiques et médecins, dont certains mondialement connus. De gauche à droite : Dr. Georges Katsanis (Grèce), Dr Theodore Cohen (Etats-Unis), Pr Mark Wainberg (Canada), Pr Pavel Hamet (Canada), Pr Donatien Mavoungou (Gabon), Dr Brice Ongali et Pr Jean-Claude Chermann.

Jean-Claude Chermann semble vouloir minimiser son rôle

Conscient de la supercherie, Theodore Cohen aurait expressément demandé à Michel Paul Correa de ne pas être associé à son institut et à son projet de médicament d’aucune manière que ce soit. Pourtant, au moment où nous écrivions ces lignes, sa demande n’a toujours pas été satisfaite. Le chercheur de Harvard figure toujours comme membre du comité scientifique sur la page Facebook de l’IIDSRSI.

Nous avons également contacté Jean-Claude Chermann, qui semble vouloir minimiser son rôle. Il nous a dit avoir démissionné il y a deux ans, de la présidence du comité scientifique de l’IIDSRSI. Ce que Michel Paul Correa nous a confirmé. Dès lors, comment expliquer qu’il soittoujours mis en avant par l’IIDSRSI notamment dans le communiqué de presse du 23 novembre, annonçant la commercialisation de l’Immunorex en RDC ce 1er décembre ? Et que, invité par l’IIDSRSI, il intervienne actuellement avec Mark Wainberg au colloque de Kinshasa où est officiellement présenté Immunorex-DM28® ? On peut d’autant plus s’interroger sur le rôle de Jean-Claude Chermann que c’est bien le comité scientifique de l’IIDSRSI qu’il présidait qui a, lors de la fameuse réunion de décembre 2011 à Paris, décidé « (…) à l’unanimité de soutenir le traitement innovant anti-VIH (…) Immunorex » comme le soulignait le communiqué de l’IIDSRSI.

Le Pr Jean-Claude Chermann en compagnie du Pr Donatien Mavoungou et de Michel Paul Correa (IIDSRSI) lors d’une première rencontre en septembre 2011 à Aubagne.

Or, en mai 2011, donc sept mois avant cette réunion, le produit avait déjà été interdit au Gabon. Ce que relatait largement la presse gabonaise sur Internet. Et un examen de la littérature scientifique comme nous l’avons fait, aurait permis à Jean-Claude Chermann de voir que la DHEA (molécule active d’Immunorex) avait déjà été testée sans succès contre le VIH dans l’étude citée plus haut et publiée en… 2007. Soit quatre ans plus tôt. « En plus, la DHEA n’est jamais évoquée dans le programme international HIV Cure qui explore toutes les stratégies qui pourraient permettre de se passer des antirétroviraux, les molécules utilisées dans les trithérapies actuellement”précise Olivier Lambotte, professeur d’immunologie clinique à l’université Paris Sud et spécialiste du VIH. Comment un scientifique de l’envergure de Jean-Claude Chermann, expert mondial du VIH depuis des décennies, a-t-il pu passer à côté de telles données avant de s’engager dans le comité scientifique de l’IIDSRSI ?

Le Pr Mark Wainberg pose avec Michel Paul Correa.

Concernant le Pr Mark Wainberg de l’université McGill de Montréal, son implication dans l’IIDSRSI semble tout aussiimportante. En effet, outre son rôle de vice-président dans le comité scientifique de cet institut et sa participation aujourd’hui au congrès de Kinshasa pour la commercialisation du soi-disant médicament, il a fait la promotion du projet de vaccin anti-VIH défendu par la start-up Biosantech, fondée sur les travaux du chercheur du CNRS de Marseille Erwann Loret. Or, la société Biosantech dirigée par Corinne Tréger est, elle aussi, soutenue par l’IIDSRSI de Michel Paul Correa. En octobre 2015, Biosantech, le chercheur Erwann Loret et Michel Paul Correa menaient ensemble une vaste opération médiatique annonçant la disponibilité imminente d’un vaccin contre le SIDA, avec le soutien de… Mark Wainberg, venu spécialement du Canada pour l’occasion.

Il y aurait 600.000 séropositifs recensés en RDC

En mars 2016, Biosantech, l’IIDSRSI et Erwann Loret réitéraient leurs annonces tonitruantes sur le vaccin pour accompagner la sortie de leur dernière étude publiée dans la revue scientifique internationale Retrovirology. Or, Mark Wainberg est justement… le rédacteur en chef de cette revue. Est-ce qu’il y a eu conflit d’intérêt ? A-t-il facilité la publication de cette étude ? Le fait est que cette parution a eu pour effet de créer un énorme buzz autour de ce vaccin, obligeant le Pr Jean François Delfraissy, président de l’Agence Nationale de Recherche sur le SIDA et les hépatites virales (ANRS) à monter au créneau pour dénoncer ces allégations et « recadrer » la start-up ainsi que le chercheur Erwann Loret.

« Cette société a l’habitude des effets d’annonce intempestifs. Leurs dirigeants prétendent à chaque fois détenir le vaccin et donnent de faux espoirs aux malades. Leur dernière déclaration était au-delà de la ligne jaune. Contrairement à ce qu’ils annoncent, aucun de leurs résultats ne montrent qu’ils ont un vaccin » nous a confié le Pr Jean François Delfraissy. La dirigeante de Biosantech, Corinne Tréger, ne cache d’ailleurs pas, à la faveur de ces annonces à répétition, son intention de vendre sa société. Quelle meilleure façon de valoriser une start-up que d’annoncer qu’elle détient le vaccin contre le SIDA ?

Après plusieurs échanges par mail, Mark Wainberg a cependant fini par reconnaître qu’il avait peut être fait une erreur de jugement. Et d’ajouter : “Dans ma présentation à Kinshasa le 30 novembre, j’insiste sur le fait qu’un produit comme l’Immunorex ne peut être pris qu’en complément des trithérapies. Les organisateurs de la conférence n’ont probablement pas apprécié ma présentation ». Une prise de conscience sans doute un peu tardive. Car les malades qui arrêteraient la trithérapie au profit de l’Immunorex sont condamnés à une mort certaine. Est-ce ce qui s’est produit au Gabon avant que le faux-médicament ne soit interdit par les autorités ? Si nous avons pu recueillir un témoignage en ce sens, nous n’avons pu encore le vérifier.

Une question reste en suspens : quelle motivation pousse des chercheurs aussi renommés que Jean-Claude Chermann et Mark Wainberg à mettre en péril leur réputation ? Michel Paul Correa nous a assurés que les membres du comité scientifique de l’IIDSRSI n’étaient pas rémunérés et Mark Wainberg affirme ne pas avoir de contrat le liant à cet institut et à Biosantech. Quant à Jean-Claude Chermann, il n’a pas encore répondu à cette question. Pourtant, l’argent est bien au coeur de l’affaire Immunorex. Selon M. Correa de l’IIDSRSI, il y aurait 600.000 séropositifs recensés en RDC. Or, le traitement coûtera aux malades environ 200€/mois. Cela représente donc des sommes colossales. Mais à l’échelle de l’Afrique, où le nombre de personnes contaminées par le VIH se compte en millions, cela donne tout de suite le vertige ! « (…) Une demande (d’autorisation de mise sur le marché, ndlr) a aussi été faite auprès du ministère de la Santé du Nigeria soit plus de 180 millions d’habitants » nous a d’ailleurs indiqué Michel Paul Correa.

Il est alors plus facile de comprendre les motivations de l’IIDSRSI qui dans son communiqué se pose pourtant en bienfaiteur de l’humanité : “L’équipe du Professeur Mavoungou, ainsi que ses partenaires dont l’Institut IDSRSI, ne peuvent se résoudre à accepter l’inacceptable ! A savoir que chaque jour sont comptabilisés 8000 décès à cause du SIDA et ceci uniquement parce que nombre de personnes n’ont pas accès à des soins et ne peuvent obtenir un traitement antirétroviral.”

Un traitement ? En voici un, Immunorex. Qu’importe son efficacité…

 

Olivier Hertel

Source: sciencesetavenir.fr

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3 Commentaires

  • dorothy david
    3 octobre 2017, 17 h 56 min

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