Confession surprenante sur son lit de mort de l’homme qui a découvert le TDAH

Confession surprenante sur son lit de mort de l’homme qui a découvert le TDAH

« Le TDAH est un excellent exemple de maladie fictive ». Tels étaient les mots du Dr Leon Eisenberg, le « père scientifique du TDAH (trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention) », dans la dernière interview qu’il a donnée avant sa mort à 87 ans en 2009.

Le psychologue de Harvard, Jérôme Kagan, qui est l’un des plus grands experts mondiaux sur le développement de l’enfant, a déclaré : « Revenons 50 ans en arrière. Nous avons un enfant de 7 ans qui s’ennuie à l’école, et perturbe les cours. A cette époque-là, on disait qu’il était paresseux. Aujourd’hui, on dit qu’il souffre de TDAH. Tout enfant qui ne réussit pas à l’école est envoyé voir un pédiatre, et le pédiatre dit « C’est le TDAH, voici de la Ritaline ». En fait, 90 % de ces 5,4 millions d’enfants n’ont pas un métabolisme anormal de la dopamine. Le problème est que si le médicament est disponible pour les médecins, ils feront le diagnostic correspondant ».

Grâce aux ventes pharmaceutiques, le Dr Eisenberg a mené une vie luxueuse grâce à cette « maladie fictive ». Ce médecin a également reçu le « Ruane Prize pour la Recherche de la Psychiatrie des Enfants et des Adolescents. Il a été un chef de file en pédopsychiatrie pendant plus de 40 ans par le biais de son travail dans les essais pharmacologiques, la recherche, l’enseignement et la politique sociale et pour ses théories sur l’autisme et la médecine sociale, » selon la revue Psychiatric News.

Le psychologie américain Lisa Cosgrove et d’autres révèlent les faits dans leur étude « Liens financiers entre les membres du Groupe du DSM-IV (1) et l’Industrie Pharmaceutique ». Ils ont constaté que « sur les 170 membres du groupe, 95 (soit 56 %) avaient un ou plusieurs liens financiers avec des compagnies de l’industrie pharmaceutique. 100 % des membres des groupes sur les ‘troubles de l’humeur’, et ‘schizophrénie et autres troubles psychotiques’ avaient des liens financiers avec l’industrie pharmaceutique ».(2)

Marc-André Gagnon et Joel Lexchin, chercheurs de longue date de la promotion pharmaceutique, ont réalisé une étude qui montre que l’industrie pharmaceutique a dépensé 24,4 % des ventes en dollars sur la promotion, contre 13,4 % pour la recherche et le développement en 2004. Ce qui signifie que presque deux fois plus d’argent sont consacrés à pousser les gens à acheter le produit qu’à faire de la recherche pour s’assurer que ces médicaments sont sans danger !

www.sante-nutrition.org

 

Sabrina Lallemand
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