Les monarques les plus cruelles de l’histoire

Vous êtes nombreux à penser que les femmes sont douces,  protectrices et pacifiques mais vous changerez certainement d’avis en lisant ces histoires. Ces femmes, principalement des princesses et des reines,  sont impitoyables, douées, méchantes, rusées, cruelles mais surtout dures comme la pierre. Elles sont des femmes qui défièrent les coutumes et l’éthique de leur époque. Ces charismes féminins ont utilisé tous les moyens à leur disposition pour atteindre leurs objectifs individuels. Leur amour du pouvoir se conjuguait parfois en intrigue, voir en meurtre:

La reine Boadicée s’embarqua dans une croisade sanglante contre les Romains, à la tête de cent mille hommes, Boadicée mena ses troupes vers le sud de ce qu’on appelle aujourd’hui l’Angleterre, pillant et rasant toutes les villes, camps romains et colonies sur son passage, dont la toute jeune colonie commerciale de Londinium, aujourd’hui la ville de Londres ! Elle fut tenue pour responsable de la mort d’au moins 80 000 personnes.
la reine Marie Tudor, surnommée « MARIE LA SANGLANTE » Reine d’Angleterre et d’Irlande. Le catholicisme lui tenant beaucoup   à cœur, Marie Ière d’Angleterre fit en en effet brûler vif 280 réformateurs et dissidents durant les « persécutions mariales ».

Elizabeth Bathory, la Comtesse hongroise a commencé à exécrer le bas peuple dès son plus jeune âge, considérant les servants et paysans comme des « gens peu évolués ». Ainsi, quand son mari le comte Ferenc Nadasdy a commencé à vouloir lui enseigner les méthodes de torture apprises à la guerre, leurs serviteurs sont tout naturellement devenus leurs premiers cobayes. Issue d’une famille quelque peu dérangée (une tante sorcière et un meurtrier pour oncle), la comtesse excelle rapidement dans le domaine et occupe son temps à martyriser le personnel de son château. Au programme, une servante recouverte de miel livrée en pâture à des insectes, des blessures infligées par la « Vierge de fer » (un instrument de torture inventé pour l’occasion), des brûlures au fer rouge ou encore des servantes jetées nues dehors et aspergées d’eau gelée. Son comportement désespère jusqu’à son avocat Benedict Deseo, qui avouera à propos de sa cliente : « Cette femme est tellement cruelle qu’il est impossible de légitimer ses actes et ses cruautés ». Échappant de peu à la mort grâce à son sang bleu, le « monstre national de Hongrie » finira tout de même ses jours derrière les barreaux.

L’« Impératrice dragon », de son vrai nom : WU ZETIAN. Celle qui n’était qu’une épouse de l’empereur parmi tant d’autres, devient rapidement la favorite du harem de Taizong le Grand. Une position des plus confortables dont elle se sert pour s’autoproclamer impératrice une fois le souverain passé l’arme à gauche. Et pour en arriver là, la légende lui prête plusieurs anecdotes sympathiques : Wu Zetian aurait assassiné trois de ses garçons prétendants au trône, démis le quatrième de ses fonctions d’empereur et dépecé quelques rivales au passage. L’impératrice dragon contrôla la Chine pendant 50 ans et faisait exécuter quiconque osait la défier.

– Dans les mers de la Chine du sud, Ching Shih, ancienne prostituée arriva à la tête de la plus grande flotte pirate de tous les temps. Capturée par des pirates, elle se marie en 1801 avec Cheng I. Pirate renommé, son mari descend d’une famille pratiquant la piraterie depuis le 17ème siècle. Fort de sa renommée et d’une certaine puissance militaire, Cheng I parvient à réunir en coalition une puissante flotte pirate de 400 navires, connue sous le nom de « flotte du drapeau rouge ». En 1807, Cheng I meurt au Vietnam sa veuve entreprend alors immédiatement de consolider son pouvoir par des manœuvres politiques, cultivant des relations personnelles et s’assurant du soutien de la famille de son défunt mari ainsi que des capitaines pirates qui lui étaient loyaux. Elle terrorisa les mers avec 8 100 navires et 80 000 hommes.

Yasmine Amziane
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