La vigne rouge pour fluidifier la circulation

La vigne rouge pour fluidifier la circulation
© Naturactive

Jambes lourdes, varices, hémorroïdes, syndrome prémenstruel, troubles de la ménopause, cellulite, gonflements et rétention d’eau : une mauvaise circulation sanguine peut être vraiment inconfortable. Grand classique de la phytothérapie, la vigne rouge soulage et fluidifie.

Dans l’Antiquité, en plus d’en faire du vin, les Grecs utilisaient déjà des préparations à base de Vitus vinifera, principale espèce de vigne cultivée par les hommes partout dans le monde, pour soigner la dysenterie, les règles abondantes, mais aussi les engelures et les varices… Bien avant que la science moderne ne découvre que la vigne rouge contient des polyphénols, et plus particulièrement des bioflavonoïdes, aux puissantes propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires…

Feuilles, pépins et peau de raisin

Tout est actif dans cette plante ! Récoltées à l’automne, au moment où elles sont rouges, ses feuilles contiennent les fameux polyphénols et flavonoïdes, aux effets protecteurs et stimulants sur les veines et petits vaisseaux sanguins. Les pépins de raisin, eux, sont riches en tanins, qui aident les cellules à lutter contre leur oxydation. Et la peau du raisin contient du resvératrol, à l’activité proche de celle des œstrogènes.

Contre l’insuffisance veineuse

Si des essais cliniques ont confirmé les résultats de l’utilisation de la vigne rouge dans le traitement des manifestations d’insuffisance veineuse – en particulier pour soulager les jambes lourdes ou douloureuses, les varices, les crampes et les démangeaisons liés à une mauvaise circulation –, ses autres propriétés n’ont pas encore été scientifiquement vérifiées. Mais l’Agence européenne du médicament reconnaît « l’usage traditionnel » de la vigne rouge dans le traitement des hémorroïdes, des petits saignements et des yeux irrités.

Un remède de grands-mères

Pour le reste, en attendant que les chercheurs, qui se passionnent en particulier pour les effets anti-inflammatoire et anticancéreux espérés du resvératrol (qu’on trouve aussi dans le vin, les mûres, les cacahuètes ou le chocolat) valident les propriétés de la vigne rouge, c’est aux grands-mères qu’il faut se fier. Génération après génération, elles utilisent la vigne rouge pour soulager les inconforts d’une mauvaise circulation veineuse, depuis les syndromes prémenstruels pénibles jusqu’à ceux de la ménopause, en passant par tous les gonflements œdémateux – yeux, jambes, extrémités –, la couperose, les ecchymoses et tuméfactions (post-traumatiques ou postopératoires), sans oublier la lutte contre la cellulite, liée à une mauvaise circulation dans un cas sur trois.

psychologie.com

Lamia Siffaoui
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