J’ai adopté le bio pour ma peau : ce que ça a changé

J’ai adopté le bio pour ma peau : ce que ça a changé

Des ingrédients soigneusement sélectionnés, des produits respectueux de la peau et de l’environnement et des labels qui rassurent… Notre journaliste s’est laissée tentée par la cosmétique bio. Elle nous raconte pourquoi et les changements qui en ont découlé.

Tout a commencé le jour où j’ai eu la sensation d’étouffer sous la quantité faramineuse d’objets entreposé dans ma salle de bains. Et par extension, dans toute la maison. Il y avait trop de choses : trop de produits de beauté mais aussi trop de livres, trop de vêtements, de jouets d’enfants et surtout, de petits objets disséminés dans toute la maison. A chaque session de rangement, j’avais l’impression de vivre « la journée de la marmotte » : quelques heures après avoir terminé, d’autres objets envahissaient l’espace comme par magie. Et puis, j’ai rencontré Marie Kondo et sa méthode (La magie du rangement et Spark Joy: An Illustrated Master Class on the Art of Organizing and Tidying Up) qui m’ont ouvert les portes du « bien-être par le vide ».

Le trop est l’ennemi du mieux

Vous vous demandez sûrement « quel rapport avec le fait d’adopter la cosmétique bio ? ». Commencer à visualiser l’encombrement lié à ma (sur)consommation m’a conduite me préoccuper de ce qui se trouve à l’intérieur des pots de crèmes. Un sérum contient au minimum 27 ingrédients et bien plus encore pour une crème… Ils ne sont pas forcément mauvais pour la santé, mais notre peau a-t-elle besoin de tous les ingrédients, agents de textures et conservateurs présents dans les formules ? C’est moins sûr. L’envie de me débarrasser du superflu est aussi passée aussi par une épure intérieure.

Sensuel et bio

Me voilà donc partie vers le rayon bio en quête de la gamme qui règnera en maître sur ma salle de bain. Même si j’avais suivi les progrès faits sur la sensorialité des produits par certains laboratoires, la première bonne surprise a été de découvrir qu’elle était généralisée. Moi qui craignais d’être limitée dans mon choix, j’ai découvert des parfums de crèmes qui ne se cantonnent plus à celui d’une huile essentielle mais sont des compositions subtiles. Quant aux textures, elles n’ont plus rien à envier à la cosmétique traditionnelle. Des crèmes façons sorbet ou à effet frais, des sérums aussi légers que de l’eau et surtout, des textures évolutives. Cela m’amuse beaucoup d’utiliser des produits qui se transforment au contact de l’eau et un de mes derniers coups de cœur – l’huile nettoyante qui devient lait- existe en version bio. Me voilà donc partie avec une gamme qui me promet de l’éclat et aussi – surprise !- du plaisir à l’utilisation.

L’ère de la légèreté

Adopter les produits bios pour ma routine de soin a été la première pierre d’un changement bien plus global. En décidant de me soucier de la quantité et de la qualité des ingrédients présents dans les formes des produits, j’ai aussi limité le nombre de produits. Je me contente désormais d’un nettoyant et d’une crème de jour (qui marche aussi pour la nuit !). J’ai aussi acheté un masque pour mon rendez-vous cooconing du dimanche soir. Un moment indispensable pour recharger mes batteries avant de démarrer une nouvelle semaine…

C’est vrai qu’après avoir fait ce choix, je me sens (mentalement) plus légère mais j’ai aussi l’impression que mon teint est moins chargé et a gagné en clarté. Sûrement parce que l’envie de « moins et mieux » touche désormais la façon dont je remplis mon frigo, tout comme celle dont j’achète des vêtements. La richesse du sentiment de se faire du bien tout en allant à l’essentiel est bien surprenante…

Valérie Bauhain

http://www.psychologies.com/

Issam Saidi
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