AïnDefla: quelque 40 millions qx de pomme de terre sont susceptibles d’être transformés et exportés

AïnDefla: quelque 40 millions qx de pomme de terre sont susceptibles d’être transformés et exportés
Photo APS

AIN DEFLA – Une quantité avoisinant 40 millions quintaux (qx) de pomme de terre est, à l’heure actuelle, susceptible d’être transformée puis exportée, a affirmé jeudi à Aïn Defla, un membre du conseil national interprofessionnel de cette filière.

« La production nationale de pomme de terre est actuellement de l’ordre de 70 millions qx  dont quelque 35 millions qx réservés aux besoins nationaux », a indiqué à l’APS El Hadj Abdellah Meziane en marge de la journée nationale de vulgarisation agricole, faisant remarquer que le surplus de production doit « impérativement » être transformé puis exporté.

« Le souci d’exporter doit être inculqué aux agriculteurs », a-t-il recommandé, observant que le lancement d’opérations d’exportation de la pomme de terre transformée ne pourra que constituer une entrée appréciable de devises au pays .

Notant que la production nationale annuelle de pomme de terre n’était que de 20 millions de qx en 2000, M.Méziane, également administrateur au sein de la chambre d’agriculture de AïnDefla, a soutenu que le soutien accordée aux agriculteurs ne pourra que les « galvaniser » et les inciter à « aller de l’avant ».

Selon lui, ce qui est applicable à la pomme de terre peut l’être à l’olive, les agrumes, le raisin ou les fleurs, mettant en exergue l’intérêt accordé par les pouvoirs publics au secteur de l’agriculture.

La journée nationale de vulgarisation agricole a été marquée par la tenue d’une exposition de produits à El Attaf (30 km à l’ouest du chef-lieu de wilaya).

Lors de sa visite aux différents stands mis en place pour la circonstance, le wali d’Ain Defla, Kamel Abass, a notamment évoqué le problème de manque de main d’œuvre agricole, relevant que cet état de fait contraste avec la vocation de la wilaya.

Le chef de l’exécutif a par ailleurs mis l’accent sur l’évaluation annuelle de l’effort entrepris en matière de vulgarisation, appelant à la lutte contre certaines pratiques aux retombées néfastes pour la production.

« Certains agriculteurs irriguent de manière anarchique y compris à midi au moment où un soleil de plomb vous tape sur la tête », a-t-il déploré, invitant les services agricoles à mettre en place un programme de sensibilisation à leur adresse.

Le directeur des services agricoles (DSA) de la wilaya, BoudjemaâZerrouk a, de son côté, fait état d’un programme visant à former quelque 5500 agriculteurs à l’horizon 2019.

 

 

APS

S.K
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