La présence de la femme algérienne dans la vie politique: Quelle différence avant et après 2011?

La présence de la femme algérienne dans la vie politique: Quelle différence avant et après 2011?

Existe-t-il une différence en ce qui concerne la présence de la femme  algérienne réellement dans la vie politique avant et après 2011? c’est à cette question que la chercheuse algérienne Marnia Lazreg a essayé de répondre, lors d’une rencontre-débat intitulée “La transition démocratique : bilan et perspectives”, à la foire internationale du livre de Tunis.  

la sociologue Marnia Lazreg, brosse plutôt un tableau sombre; il s’agit pour elle d’un semblant de participation active des femmes dans les postes de décision dans leurs pays, un constat qui s’avère cacher en réalité un mode conventionnel d’exclusion. La loi des quotas pour les femmes, dite « loi organique fixant les modalités augmentant les chances d’accès de la femme à la représentation dans les assemblées élues », a été adoptée par le Parlement algérien en 2012. Le pouvoir l’a présentée comme faisant partie du processus des réformes politiques. Toutefois, cette loi n’a fait u’empirer les choses.

Parlant de l’expérience algérienne, la conférencière Marnia Lazreg (Professeur en sociologie à l’université de New York, ayant à son actif plusieurs publications qui traitent essentiellement des mouvements féministes dont “La rhétorique du silence: la femme algérienne en question”  paru en 1996)  a précisé que la libération de la femme en Algérie n’a pas atteint le niveau escompté et ne vas pas de pair avec les législations relatives aux droits de la femme faisant remarquer que la participation de la femme dans la vie politique actuellement et sous le régime de Abdelaziz Bouteflika n’a pas dépassé le nombre de cinq femmes, une participation très médiocre a-t-elle relevé.

Yasmine Amziane
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