Google s’invite dans le dépistage des dépressifs

Google s’invite dans le dépistage des dépressifs
Les avis restent cependant partagés sur la pertinence de ce test.

Les personnes en quête d’informations sur la dépression se verront bientôt invitées à savoir si elles en souffrent .

Vous tapez le terme «dépression» dans la version américaine du moteur de recherche? Google s’adresse spontanément à vous. Il vous invite à un questionnaire pour savoir si vous êtes dépressif. Parmi les 9 questions posées, il faut notamment dire si vous ressentez «peu d’intérêt ou de plaisir à faire des choses» ou si vous rencontrez des «problèmes de concentration en lisant le journal ou en regardant la télévision».

Le module apparaît dans l’espace réservé habituellement à des informations factuelles comme celles tirées d’un article de Wikipedia. Quant au questionnaire, il est reconnu aux États-Unis comme un moyen concis et fiable de détection de signes cliniques de dépression.

Avis partagés

«Bien que cet outil puisse aider, il est important de relever qu’il n’est pas destiné à servir d’outil unique pour le diagnostic», a précisé la Nami, l’Alliance américaine contre les maladies mentales qui s’est associée avec le géant Internet. Celui-ci a assuré au Wall Street Journal n’enregistrer aucune donnée sur ses serveurs, ni ne procéder à aucun ciblage publicitaire.

Les avis restent cependant partagés sur la pertinence de ce test, certains le jugeant redondant à l’exemple du Dr Aaron Balick. Celui-ci estime que l’internaute n’y trouvera guère plus d’informations utiles que celles apparaissant dans les résultats de recherche. Interrogé par la BBC, le psychothérapeute préconise par exemple l’ajout d’une ligne directe, comme une boîte de dialogue, reliée aux services compétents locaux.

(L’essentiel/laf)

Source : lessentiel.lu

Lamia Siffaoui
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