GE et le CDER signent une convention de partenariat portant sur le développement des énergies renouvelables en Algérie

GE et le CDER signent une convention de partenariat portant sur le développement des énergies renouvelables en Algérie

General Electric a signé, ce mercredi, une convention avec le Centre de Développement des Energies Renouvelables (CDER) en marge des portes-ouvertes organisées par le Centre afin de favoriser et initier le développement de projets collaboratifs innovants dans un secteur en pleine expansion.

Cette convention prévoit notamment d’évaluer les besoins en matière de recherches et de déploiement des énergies renouvelables en Algérie; de la production en passant par le transport, la distribution, et la gestion des équipements via des solutions numériques.

Touffik Fredj, P-DG de GE pour l’Afrique du Nord Ouest, a déclaré: « avec cet accord nous souhaitons aux côtés du CDER doter l’Algérie des meilleures technologies au monde en matière d’énergies renouvelables mais également en matière de réseauxé ». L’intégration de l’électricité intermittente produite par les sources renouvelables sera en effet l’un des défis majeurs à relever pour le réseau électrique Algérien et pour lequel les solutions technologiques et notamment numériques sont immédiatement disponibles. Le stockage de l’énergie représente un autre défi de taille, mais pour lequel l’exemple allemand démontre qu’une gestion intelligente des réseaux via des solutions de type smartgrid peut s’avérer une alternative plus efficace et moins coûteuse en l’état actuel des avancées technologiques. GE dispose à la fois du portefeuille de solutions adaptées à chacun des volets du programme national des énergies renouvelables, qu’il s’agisse d’éolien, de solaire ou encore de biomasse, ainsi que des meilleurs centres de recherche appliquée à travers nos Global Research Centers ou GRC. Nous avons investi au global 4.5 milliards USD en R&D pour la seule année 2015 et nous souhaitons échanger et partager nos bonnes pratiques respectives avec le CDER afin de contribuer à la transition énergétique de l’Algérie. . Nous nous réjouissons de cette collaboration que nous lançons aujourd’hui ainsi que de l’ambitieux programme gouvernemental de déploiement des renouvelables, qui permettra à l’Algérie de rayonner au niveau régional et de devenir un acteur majeur de la transition énergétique du continent Africain dans son ensemble  ».

Noureddine Yassaa, Directeur du Centre de Développement des Energies Renouvelables (CDER) a souligné, pouyr sa part, le potentiel  considérable en matière d’Energies Renouvelables, notamment « solaire, éolien, thermique, hydrogène et biomasse », en évoquant la Nouvelle révision du programme Nationale de Développement des Energies Renouvelables et l’importance de l’accompagnement des différents secteurs socio-économiques.

Pr. Yassaa a tenu à rappeler le rôle majeur joué par le CDER comme l’un des plus importants centres de recherche en Algérie et qui pilote et accompagne les différents programmes et objectifs énergétiques fixés par le Gouvernement. Ces journées se tiennent à point nommé, notamment du fait qu’elles se déroulent après la promulgation de la nouvelle loi d’orientation sur la recherche scientifique, le développement technologique et l’innovation.

Toujours selon Yassaa, « le développement de l’industrie du renouvelable qui requiert de l’innovation et du développement technologique contribuera inéluctablement à l’émancipation de la recherche, de l’innovation et du développement dans ce créneau éminemment technologique et créera davantage de passerelles entre le monde de la recherche et le monde de l’industrie. A cet effet, la recherche scientifique doit participer à toutes les étapes du  programme national des énergies renouvelables. Le processus recherche, développement, démonstration (RD&D) et diffusion du produit de la recherche doit être soutenue par l’intégration des politiques technologiques et des mesures de marché. Le soutien à la RD&D dans le domaine du renouvelable est également une priorité nationale et un choix stratégique pour développer de nouvelles solutions énergétiques à la fois fiables, propres et à des coûts abordables. Ce soutien doit émaner à la fois des pouvoirs publics mais également des entreprises privées. »

L’Algérie prévoit d’ici 2030 une production de 22GW d’électricité de sources renouvelables (soit le double de la capacité actuelle du parc national de production d’électricité). Cette capacité électrique est destinée au marché intérieur ainsi qu’à l’exportation. Cet objectif permettra une réduction de plus de 9% de la consommation d’énergie fossile à l’horizon 2030.

GE propose l’un des portefeuilles les plus larges et les plus complets du secteur. Nos technologies mettent l’accent sur l’amélioration de la disponibilité des actifs, l’augmentation de l’efficacité énergétique et la réduction des coûts de fabrication et de maintenance. Par ailleurs, les solutions d’intégration et de contrôle en particulier numérique offrent la possibilité de gérer les énergies renouvelables au sein d’une flotte complexe. En effet, grâce à l’Internet Industriel, les performances physiques des turbines et les capacités numériques s’allient afin d’offrir aux opérateurs de meilleurs rendements, réduire les coûts et booster l’efficacité opérationnelle tout au long du cycle de vie du parc éolien.

 

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