Crise libyenne: réunion du Comité de haut niveau de l’UA vendredi à Brazzaville

Crise libyenne: réunion du Comité de haut niveau de l’UA vendredi à Brazzaville
Photo APS

BRAZAVILLE – Une réunion du Comité de haut niveau de l’Union africaine (UA) sur la Libye se tient vendredi à Brazzaville (République du Congo) avec la participation des cinq pays membres et les chefs d’Etat et gouvernement des pays voisins de la Libye, dont l’Algérie.

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, prendra part à cette réunion en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Il sera accompagné à cette occasion par le ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

Outre les représentants des pays membres du Comité, le Sommet réunira les chefs d’Etat et de gouvernement des pays limitrophes de la Libye et des représentants de l’UA et de l’ONU pour la Libye.

Mandaté par l’Union africaine (UA), le Comité de Haut niveau aura à se pencher sur « l’évolution du dossier libyen et sur les voies et moyens susceptibles de parvenir à une solution rapide et consensuelle à ce conflit ».

Le Comité de haut niveau de l’UA est composé de cinq pays à savoir, la Mauritanie, le Niger, le Congo, l’Ethiopie et l’Afrique du Sud. A la demande de l’Algérie, il été élargi aux pays voisins de la Libye pour se transformer par la suite en 5+7.

A la veille de ce sommet, M. Messahel a souligné à Alger que l’urgence pour la Libye « est d’aller vers des institutions fortes à leur tête une armée et un gouvernement d’union nationale pour notamment combattre le terrorisme et le crime organisé », estimant que les Libyens « ont les capacités de reconstruire leur pays ».

M. Messahel a, dans ce contexte, réitéré la position de l’Algérie en faveur d’un règlement de la crise libyenne basé sur le respect de la souveraineté de la Libye, la non-ingérence dans ses affaires internes et le dialogue inter-libyen, affirmant que l’Algérie « jouit de la confiance des différentes parties libyennes en étant à équidistance de toutes ces parties ».

La solution politique à cette crise, a-t-il dit, « ne doit pas être imposée mais doit émaner des Libyens eux-mêmes dans le cadre d’un dialogue impliquant toutes les parties libyennes concernées ».

 

APS

S.K
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